RDC : Alphonse Ngoyi Kasanji défend la loi sur le référendum et place le peuple au cœur de la décision constitutionnelle

Le débat autour de la loi sur le référendum continue de susciter des réactions au sein de la classe politique congolaise.

Parmi les défenseurs de cette initiative figure le député national Alphonse Ngoyi Kasanji, qui estime que cette loi constitue un mécanisme permettant au peuple congolais d’exercer pleinement sa souveraineté.

Prenant position sur la question, l’élu a affirmé que toute modification constitutionnelle ne peut trouver sa légitimité que dans la volonté populaire, rappelant que le pouvoir de décision revient avant tout aux citoyens.« Ce sera le peuple qui exerce sa souveraineté. Au-dessus du peuple, il n’y a personne », a déclaré Alphonse Ngoyi Kasanji, insistant sur le rôle central du peuple dans les grandes orientations de la République.

Le référendum présenté comme un outil d’expression populairePour le député, la loi sur le référendum ne retire pas le pouvoir au peuple, mais lui offre plutôt un cadre légal pour se prononcer directement sur les questions majeures touchant à l’avenir institutionnel du pays.Selon cette vision, le référendum représente un moyen démocratique permettant aux citoyens de faire entendre leur choix sur d’éventuels changements constitutionnels.

Un débat qui divise la classe politiqueLa question du référendum et des réformes constitutionnelles demeure au centre des discussions en République démocratique du Congo. Alors que certains acteurs politiques y voient une opportunité de donner la parole au peuple, d’autres expriment des inquiétudes sur les conséquences politiques d’une telle démarche.

Dans ce contexte, la position d’Alphonse Ngoyi Kasanji vient renforcer les arguments des partisans de la consultation populaire, qui considèrent que la souveraineté nationale appartient aux citoyens.« La décision finale revient au peuple »À travers son intervention, le député rappelle que, dans une démocratie, le peuple constitue la source principale de légitimité des institutions et des grandes décisions nationales.

Le débat autour de la loi sur le référendum devrait donc continuer à alimenter les échanges politiques dans les prochains jours, entre partisans d’une réforme constitutionnelle et défenseurs du maintien du cadre actuel.Au cœur de cette controverse, une question demeure : quelle place le peuple congolais souhaite-t-il occuper dans les choix qui définiront l’avenir institutionnel de la République ?

joseph Malaba

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