
Kasumbalesa, 2 septembre 2026 — Le maire de Kasumbalesa, André Kapampa, a réuni ce mercredi les forces vives de la ville, les représentants des communautés de base, les responsables des partis politiques ainsi que les chefs de services, dans le cadre d’une rencontre consacrée notamment à la sécurité, au vivre-ensemble et au développement de l’entité.

La réunion s’est tenue dans la salle Passy Moleka, quelques jours après le retour de l’autorité urbaine à Kasumbalesa. Les échanges ont porté sur plusieurs préoccupations qui touchent directement la vie quotidienne de la population, avec un accent particulier sur la nécessité de renforcer la collaboration entre les habitants et les autorités.
Un front commun contre l’insécurité
Au cœur des discussions, la situation sécuritaire a occupé une place importante. Les participants ont insisté sur la nécessité d’une implication accrue de la population dans la prévention de l’insécurité.
À l’issue des échanges, un engagement commun a été pris en faveur d’une collaboration plus étroite entre les habitants, les autorités politico-administratives et les services de sécurité.
La population est notamment appelée à signaler aux autorités compétentes les cas suspects ainsi que les mouvements inhabituels constatés dans différents quartiers de la ville. Cette collaboration est présentée comme un moyen de permettre aux services de sécurité d’intervenir plus rapidement face aux situations susceptibles de menacer la tranquillité publique.
L’autorité urbaine a, de son côté, encouragé les différentes composantes de la société à privilégier la communication et la collaboration afin de contribuer au maintien de la paix et de la sécurité à Kasumbalesa.
Lutte contre le tribalisme et promotion du vivre-ensemble
La question du vivre-ensemble a également été au centre de cette rencontre. Face aux risques de divisions communautaires, André Kapampa a appelé les habitants à préserver l’unité et à rejeter toute forme de tribalisme susceptible de fragiliser la cohésion sociale.
Pour le maire, le développement de Kasumbalesa passe notamment par la capacité des différentes communautés à travailler ensemble autour des intérêts de la ville.
Les participants ont ainsi été invités à promouvoir la tolérance, le respect mutuel et la collaboration entre les différentes composantes de la population.
Cette approche vise à faire de la diversité sociale et communautaire de Kasumbalesa un facteur de cohésion plutôt qu’une source de division.
André Kapampa appelle à l’appropriation du « Jeudi Salongo »
L’assainissement de la ville a également figuré parmi les sujets abordés au cours de la réunion.
Évoquant l’opération « Jeudi Salongo », le maire André Kapampa a appelé la population à s’approprier cette initiative et à participer activement aux travaux d’assainissement.
L’objectif est de renforcer la propreté des quartiers et d’améliorer le cadre de vie des habitants. L’autorité urbaine souhaite ainsi que l’assainissement ne soit pas perçu comme une responsabilité exclusive des services publics, mais comme une action collective nécessitant l’implication de tous.
Les habitants sont donc encouragés à participer régulièrement aux opérations de nettoyage et à adopter des comportements favorables à la salubrité publique.
Une collaboration appelée à se poursuivre
Au terme des échanges, les différents participants ont réaffirmé leur volonté de maintenir un dialogue permanent avec les autorités urbaines afin d’apporter des réponses aux préoccupations de la population.
La rencontre de ce mercredi se veut ainsi un cadre de rapprochement entre les autorités et les forces vives de Kasumbalesa, autour de trois priorités : la sécurité, la cohésion sociale et le développement de la ville.
André Kapampa entend, à travers cette démarche, renforcer la participation citoyenne et faire de la collaboration entre les autorités et la population un levier pour relever les défis auxquels fait face Kasumbalesa.
Dans cette dynamique, la population est appelée à jouer pleinement son rôle, notamment en matière de vigilance sécuritaire, de salubrité et de promotion de la paix sociale.
REDACTION