
À Kasumbalesa, le maire André Kapampa poursuit ses descentes sur le terrain pour suivre de près le fonctionnement des services opérant au poste frontalier. Ce lundi 5 octobre 2026, l’autorité urbaine s’est rendue au nouveau parking destiné aux véhicules en importation, où elle a réuni les services d’ordre opérationnel autour de deux priorités : la fluidité du trafic et la maximisation des recettes publiques.

La circulation des camions et le fonctionnement des services douaniers demeurent au cœur des préoccupations des autorités de Kasumbalesa. Dans cette ville stratégique du Haut-Katanga, principal point de passage entre la République démocratique du Congo et la Zambie, la gestion du trafic constitue un enjeu majeur, aussi bien pour les opérateurs économiques que pour les services de l’État.
C’est dans ce contexte que le maire de Kasumbalesa, André Kapampa, a effectué ce lundi une nouvelle descente au nouveau parking en import, afin de s’enquérir personnellement du déroulement des opérations.
Les services appelés à conjuguer recettes et fluidité
Sur place, l’autorité urbaine a tenu une brève séance de travail avec les différents services d’ordre opérationnel intervenant dans la chaîne douanière. Les échanges ont notamment porté sur la nécessité d’améliorer l’organisation du travail, d’accélérer le traitement des véhicules et de veiller à la maximisation des recettes de l’État.

Pour André Kapampa, ces deux objectifs doivent avancer de manière concomitante. L’amélioration de la fluidité du trafic ne doit pas se faire au détriment du contrôle et de la mobilisation des recettes, tandis que les procédures administratives et douanières ne doivent pas non plus devenir une source d’engorgement pour les transporteurs.
À l’issue de cette séance, le maire s’est dit satisfait du fonctionnement observé sur le terrain, notamment au regard des orientations données aux services et du nombre de camions déjà enregistrés.
Le respect des horaires de travail au centre des préoccupations
L’autorité urbaine a toutefois insisté sur un point essentiel : le strict respect des heures de travail, fixées de 6 heures à 20 heures.
Pour le maire, le respect de cette plage horaire doit permettre aux différents services de mieux coordonner leurs activités et de contribuer davantage à la décongestion du trafic dans cette zone stratégique.
Cette exigence intervient alors que Kasumbalesa reste confrontée à d’importants enjeux liés à la circulation des poids lourds, dont la prise en charge efficace nécessite une coordination permanente entre les différents services présents sur le terrain.
Une nouvelle réunion annoncée mercredi
Conscient des difficultés qui persistent dans le fonctionnement quotidien du dispositif, André Kapampa a également annoncé la tenue d’une nouvelle réunion mercredi prochain.
Cette rencontre devrait permettre d’examiner plus en profondeur les difficultés rencontrées par les services et les opérateurs, mais aussi d’identifier des solutions susceptibles d’améliorer durablement le fonctionnement du parking en import.
À travers ces initiatives, l’autorité urbaine entend maintenir la pression sur les services opérationnels afin de parvenir à un meilleur équilibre entre célérité des opérations, fluidité du trafic, respect des procédures et maximisation des recettes publiques.
Dans une ville comme Kasumbalesa, où le trafic des marchandises constitue un maillon essentiel des échanges commerciaux entre la RDC et l’Afrique australe, l’efficacité de la chaîne douanière apparaît comme un enjeu à la fois économique et administratif.
REDACTION