
Delly Sesanga a une nouvelle fois affiché sa détermination à s’opposer à toute tentative de modification de la Constitution en République démocratique du Congo afin de permettre un troisième mandat présidentiel. Dans une déclaration au ton ferme, l’opposant congolais a affirmé :
« Nous allons affronter ce pouvoir à mains nues pour le plaquer au sol, car nul ne peut exercer plus de deux mandats en tant que Président de la République en RDC. »
Cette sortie intervient dans un contexte politique marqué par de vifs débats autour de l’avenir institutionnel du pays et des spéculations sur une éventuelle révision constitutionnelle. Pour Delly Sesanga, la limitation des mandats présidentiels constitue une ligne rouge qui ne peut être franchie sans mettre en péril les fondements démocratiques de la nation.L’ancien député estime que la Constitution congolaise garantit l’alternance démocratique et protège le pays contre toute dérive autoritaire.
Il appelle ainsi les citoyens, les forces politiques et la société civile à rester mobilisés pour défendre l’ordre constitutionnel.Depuis plusieurs mois, les tensions politiques se multiplient autour des questions de gouvernance, de réformes électorales et de respect des institutions en RDC. Les déclarations de Delly Sesanga traduisent la volonté d’une partie de l’opposition de se positionner comme rempart contre toute tentative de prolongation du pouvoir présidentiel au-delà des limites fixées par la loi fondamentale.
Dans les milieux politiques congolais, cette prise de position suscite déjà de nombreuses réactions. Certains y voient un appel à la vigilance démocratique, tandis que d’autres dénoncent un discours de confrontation susceptible d’exacerber davantage les tensions politiques dans le pays.Alors que le climat politique reste sous haute tension, la question du respect de la Constitution demeure au cœur du débat public en RDC, à l’approche des prochaines échéances politiques majeures.