Loi référendaire en RDC : Moïse Kawaya fédéral de L’Ensemble pour la République à kasumbalesa dénonce un « braquage constitutionnel contre la volonté populaire» et appelle le peuple à se dresser et faire une opposition sans concession

Le président fédéral de l’Ensemble pour la République à Kasumbalesa accuse le Parlement de porter atteinte à la volonté populaire et exige le respect de la ConstitutionLa tension politique monte en République démocratique du Congo après l’adoption par le Parlement de la loi portant organisation du référendum.

À Kasumbalesa, cette décision suscite une vive réaction de Moïse Kawaya, président fédéral de l’Ensemble pour la République dans cette ville du Haut-Katanga, qui dénonce ce qu’il qualifie de « braquage constitutionnel ».Dans une interview accordée à Alertenews.cd, le responsable politique a exprimé son opposition ferme à cette initiative parlementaire, estimant qu’elle constitue une « haute trahison » envers les attentes du peuple congolais.Pour Moïse Kawaya, l’adoption de cette loi représente un acte politique grave qui risque, selon lui, de fragiliser les fondements démocratiques du pays. Il accuse les élus nationaux d’avoir ignoré la volonté populaire en validant une démarche qu’il considère comme contraire à l’esprit de la Constitution.

« Le peuple doit se lever pour faire échec à cette escroquerie politique », a-t-il déclaré, appelant les Congolais à une mobilisation citoyenne et à une opposition qu’il veut « farouche » face à ce qu’il présente comme une menace contre l’ordre constitutionnel.Le président fédéral de l’Ensemble pour la République à Kasumbalesa estime que les institutions doivent rester attachées au respect des textes fondamentaux, rappelant que la Constitution de la République démocratique du Congo constitue le cadre de référence de la vie politique nationale.

Dans son intervention, Moïse Kawaya insiste également sur la nécessité d’organiser les prochaines élections dans le respect du calendrier constitutionnel, notamment en 2028, tout en soutenant l’application stricte des dispositions qui encadrent le processus électoral.Cette prise de position intervient alors que le débat sur la loi référendaire divise profondément la classe politique congolaise.

Pour ses défenseurs, cette loi constitue un outil d’organisation institutionnelle, tandis que ses opposants y voient un risque de remise en cause des équilibres constitutionnels actuels.À Kasumbalesa, cette sortie de Moïse Kawaya marque une nouvelle étape dans la contestation politique autour de ce dossier qui continue d’alimenter les discussions à travers le pays.

joseph Malaba

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