
Kolwezi, 2 juillet 2026 – Les partis politiques et mouvements citoyens réunis au sein de la plateforme C64 ont annoncé, ce jeudi à Kolwezi, l’organisation d’une marche pacifique prévue le 8 juillet 2026. À travers cette mobilisation, la coalition entend réaffirmer son opposition à tout projet de modification ou de changement de la Constitution de la République démocratique du Congo.
Dans une déclaration publique, les responsables de la plateforme ont indiqué que cette marche vise à défendre le respect de l’ordre constitutionnel et à sensibiliser la population sur ce qu’ils considèrent comme un enjeu majeur pour l’avenir démocratique du pays. Ils estiment que la Constitution constitue le socle de l’État de droit et qu’elle ne doit pas faire l’objet de révisions motivées par des intérêts politiques.Selon les organisateurs, cette manifestation se déroulera dans un esprit strictement pacifique, conformément aux dispositions légales garantissant la liberté de manifestation.
Ils ont invité les habitants de Kolwezi ainsi que les forces vives de la province du Lualaba à participer massivement à cette marche afin de faire entendre leur position.La coalition C64 affirme que cette initiative s’inscrit dans une démarche citoyenne visant à promouvoir la démocratie, le respect des institutions républicaines et l’alternance politique conformément aux textes en vigueur. Elle appelle également les autorités administratives et les services de sécurité à garantir le bon déroulement de cette manifestation et à assurer la protection des participants.
À quelques jours de l’événement, la plateforme annonce poursuivre ses activités de sensibilisation afin de mobiliser la population autour de cette marche qu’elle présente comme un acte citoyen destiné à défendre les principes constitutionnels et les acquis démocratiques de la République démocratique du Congo.
La marche est annoncée pour le mercredi 8 juillet 2026 dans la ville de Kolwezi, où les organisateurs espèrent une forte participation des citoyens et des différentes composantes de la société civile.
REDACTION