
Fungurume, 1er septembre 2026 — La bourgmestre de la commune de Fungurume, l’honorable Aline Makano Tshilombo, a lancé les inscriptions à une vaste formation en entrepreneuriat destinée à 2 000 jeunes de la commune.
Cette initiative, placée sous le thème « Bâtir l’avenir de Fungurume sur l’entrepreneuriat et l’innovation », vise à renforcer les capacités des jeunes, à stimuler leur esprit d’initiative et à favoriser l’émergence de nouveaux projets entrepreneuriaux capables de contribuer au développement économique local.
Une formation dédiée à la jeunesse
À travers cette activité, l’autorité communale entend offrir aux jeunes un cadre d’apprentissage et d’échange autour des opportunités liées à l’entrepreneuriat et à l’innovation.
La formation devrait notamment permettre aux participants de mieux comprendre les mécanismes de l’entrepreneuriat, de développer leurs idées, de réfléchir à la création d’activités génératrices de revenus et de renforcer leurs capacités dans la mise en œuvre de projets.
Pour la commune, l’accompagnement de la jeunesse constitue un enjeu important dans la perspective d’un développement local durable.
Les structures appelées à centraliser les inscriptions
Selon l’avis rendu public par la Commune de Fungurume, tous les jeunes souhaitant prendre part à cette formation sont invités à passer par leurs structures d’appartenance.
Il s’agit notamment des associations, organisations, partis politiques, regroupements et autres structures communautaires présentes dans la commune.
Les responsables de ces différentes structures sont chargés de centraliser les noms des candidats et de déposer les listes, au nom de leurs organisations respectives, à la Réception de la Maison Communale de Fungurume.
Cette procédure vise à faciliter l’organisation de la formation et la gestion des inscriptions, compte tenu du nombre important de jeunes ciblés.
Une formation prévue du 7 au 10 septembre
La formation se tiendra pendant quatre jours, du lundi 7 au jeudi 10 septembre 2026, dans la Salle polyvalente de la Maison Communale de Fungurume.
Les travaux sont programmés en deux sessions quotidiennes. La première se déroulera de 9h00 à 12h00, tandis qu’une seconde session est prévue de 16h00 à 18h00.
Ce programme permettra aux participants de disposer de plusieurs heures de formation et d’échanges consacrées aux questions liées à l’entrepreneuriat et à l’innovation.
La date limite fixée au 3 septembre
La Commune de Fungurume a fixé au jeudi 3 septembre 2026 à 18h00 précises la date limite pour le dépôt des listes des participants.
L’autorité communale prévient qu’aucune liste déposée après cette échéance ne pourra être prise en compte.
Les responsables des structures concernées sont donc invités à prendre les dispositions nécessaires afin de transmettre leurs listes dans le délai prévu.
Miser sur l’entrepreneuriat pour renforcer l’autonomie des jeunes
Cette initiative intervient dans un contexte où l’entrepreneuriat est de plus en plus présenté comme un moyen de favoriser l’autonomisation économique de la jeunesse et de diversifier les activités génératrices de revenus.
À Fungurume, l’initiative portée par Aline Makano Tshilombo entend ainsi encourager les jeunes à ne pas seulement considérer l’emploi salarié comme unique perspective professionnelle, mais également à explorer la création et le développement de leurs propres activités.
Avec 2 000 jeunes ciblés, cette formation affiche une ambition importante à l’échelle communale. Elle entend créer un espace permettant aux bénéficiaires d’acquérir des connaissances, de partager leurs expériences et de mieux structurer leurs éventuelles initiatives entrepreneuriales.
À travers le thème « Bâtir l’avenir de Fungurume sur l’entrepreneuriat et l’innovation », la commune veut placer la jeunesse au centre de sa vision de développement et encourager l’émergence d’une génération davantage orientée vers l’initiative, la créativité et la création de valeur.
La réussite de cette initiative dépendra notamment de la mobilisation des jeunes et des différentes structures appelées à participer au processus d’inscription.
JOSEPH MALABA