
Mbuji-Mayi — La Première Dame de la République démocratique du Congo, Denise Nyakeru Tshisekedi, a procédé à la pose symbolique de la première pierre marquant le lancement officiel des travaux de construction du marché moderne SIMIS, à Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï-Oriental.

Cette cérémonie constitue une nouvelle étape dans la mise en œuvre de ce projet d’infrastructure commerciale destiné à améliorer les conditions dans lesquelles s’exercent les activités de commerce dans la capitale provinciale.
Un espace commercial moderne pour les vendeurs
Le futur marché moderne SIMIS ambitionne de proposer aux commerçants un cadre de travail mieux organisé, salubre et sécurisé, en réponse aux difficultés auxquelles sont confrontés quotidiennement de nombreux vendeurs dans les espaces commerciaux traditionnels.
Le projet accorde également une attention particulière aux femmes marchandes, très présentes dans le secteur du petit commerce et dont les activités constituent une importante source de revenus pour de nombreux ménages.
À travers la construction de cette infrastructure, les promoteurs du projet entendent contribuer à l’amélioration de l’environnement commercial, notamment en offrant aux vendeurs des espaces mieux aménagés et adaptés aux besoins de leurs activités.
Denise Nyakeru Tshisekedi met l’accent sur l’autonomisation des femmes
Le lancement des travaux s’inscrit également dans une dynamique visant à soutenir l’autonomisation économique des femmes.
Pour la Première Dame, l’amélioration des conditions de travail des femmes commerçantes constitue un levier important pour renforcer leur capacité à générer des revenus et à participer davantage à l’économie locale.
Le marché moderne SIMIS devrait ainsi constituer, à terme, un cadre permettant aux femmes et aux autres acteurs du commerce de développer leurs activités dans des conditions plus dignes.
Un projet attendu par la population de Mbuji-Mayi
La cérémonie de pose de la première pierre a connu la participation des autorités provinciales, des représentants de la société civile ainsi que de nombreux habitants venus assister au lancement de ce projet.
Dans une ville où les activités commerciales occupent une place importante dans la vie économique quotidienne, la construction d’un marché moderne est présentée comme une réponse aux besoins d’organisation et d’amélioration des espaces de vente.
Au-delà de son caractère commercial, cette infrastructure est appelée à jouer un rôle dans l’amélioration du cadre de vie des populations, notamment à travers de meilleures conditions d’hygiène, de sécurité et d’organisation.
Vers une meilleure organisation du commerce
Une fois achevé, le marché moderne SIMIS devrait permettre de regrouper et de mieux organiser plusieurs activités commerciales, tout en offrant aux vendeurs un environnement plus approprié.
L’infrastructure pourrait également contribuer à réduire certaines difficultés liées à l’occupation désordonnée des espaces publics et à améliorer la circulation autour des zones commerciales.
Pour les ménages qui dépendent directement ou indirectement du petit commerce, l’enjeu dépasse donc la seule construction d’un bâtiment : il s’agit de créer un environnement susceptible de favoriser la stabilité et le développement des activités génératrices de revenus.
Une infrastructure au service du développement local
Le lancement du marché moderne SIMIS intervient dans un contexte où Mbuji-Mayi fait face à d’importants besoins en infrastructures socio-économiques.
À travers ce projet, l’ambition affichée est de doter la capitale du Kasaï-Oriental d’un espace commercial répondant davantage aux standards modernes et capable d’accompagner le dynamisme économique local.
La pose de la première pierre par Denise Nyakeru Tshisekedi marque ainsi le début d’un chantier dont la population locale attend désormais la concrétisation.
L’achèvement de cette infrastructure devrait, à terme, offrir aux commerçants, particulièrement aux femmes, un cadre de travail plus digne et contribuer à renforcer l’activité économique de proximité à Mbuji-Mayi.
REDACTION