
Kinshasa – Le Gouvernement de la République démocratique du Congo a annoncé la mise en berne des drapeaux sur toute l’étendue du territoire national à partir du lundi 28 septembre 2026, en hommage aux victimes du tragique accident ayant coûté la vie à deux hauts magistrats militaires, les lieutenants-généraux Joseph Mutombo Katalayi Tiende et Lucien-René Likulia Bakumi, ainsi qu’aux membres de leur délégation.
Cette mesure, qui témoigne du deuil de la nation, restera en vigueur jusqu’à l’inhumation des victimes. Elle s’accompagnera de trois jours de deuil national, qui seront observés avant les obsèques, selon l’annonce du Gouvernement.
Un hommage national aux victimes
À travers cette décision, les autorités congolaises entendent rendre un hommage solennel aux deux officiers généraux, dont la disparition constitue une perte pour les institutions militaires et judiciaires du pays, ainsi qu’aux autres personnes ayant péri dans cet accident.
Le lieutenant-général Joseph Mutombo Katalayi Tiende occupait les fonctions de premier président de la Haute Cour militaire, tandis que le lieutenant-général Lucien-René Likulia Bakumi était auditeur général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).
Leur décès, annoncé par les autorités militaires, a suscité une vive émotion au sein des institutions nationales.
Trois jours de deuil avant les obsèques
En complément de la mise en berne des drapeaux, le Gouvernement a décrété trois jours de deuil national avant l’organisation des obsèques des victimes.
Durant cette période, les autorités et la population sont appelées à observer un temps de recueillement en mémoire des disparus.
Cette décision vise à marquer la solidarité de la nation envers les familles endeuillées et à honorer la mémoire des personnes décédées dans ce drame.
Le Gouvernement appelle au recueillement
Dans son message, l’exécutif national invite l’ensemble de la population congolaise à faire preuve de retenue, de dignité et de respect à l’égard des victimes et de leurs familles.
La mise en berne des drapeaux, symbole officiel de deuil, traduit ainsi la volonté des autorités de donner à cette disparition une dimension de deuil national.
Alors que le pays s’apprête à rendre un dernier hommage aux victimes, les modalités des obsèques devraient permettre de préciser le programme des cérémonies d’hommage aux deux hauts magistrats militaires et aux membres de leur délégation.
REDACTION