RDC : Jean-Claude Katende affirme que Félix Tshisekedi ne pourra pas briguer un troisième mandat en 2028

Kinshasa, 8 juin 2026 – Le président de l’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO), Jean-Claude Katende, a réaffirmé sa position sur l’avenir politique du président Félix Tshisekedi, estimant que ce dernier ne pourra ni bénéficier d’un troisième mandat présidentiel ni engager un processus conduisant à l’adoption d’une nouvelle Constitution en vue de prolonger son maintien au pouvoir.Dans une déclaration largement relayée sur les réseaux sociaux et dans les milieux politiques, Jean-Claude Katende a déclaré que « le Président Tshisekedi n’aura pas un troisième mandat ni une nouvelle Constitution.

En 2028, il partira soit par la grande porte soit par la petite. C’est à lui de faire le choix ».À travers cette prise de position, l’acteur de la société civile entend rappeler son attachement au respect des dispositions constitutionnelles relatives à la durée et à la limitation des mandats présidentiels en République démocratique du Congo. Pour lui, la stabilité démocratique du pays passe notamment par le respect strict de l’ordre constitutionnel et l’alternance politique prévue par les textes en vigueur.Cette déclaration intervient dans un contexte où les débats sur l’avenir institutionnel du pays continuent d’alimenter les discussions au sein de la classe politique et de l’opinion publique. Plusieurs acteurs politiques et membres de la société civile suivent avec attention l’évolution du paysage politique national à l’approche des prochaines échéances électorales prévues en 2028.Bien qu’aucune initiative officielle visant à modifier les règles relatives aux mandats présidentiels n’ait été annoncée à ce stade, certaines prises de position publiques alimentent régulièrement les spéculations sur d’éventuelles réformes institutionnelles. Ces débats suscitent des réactions contrastées au sein de la population et des différentes familles politiques.

Pour les partisans du respect strict de la Constitution actuelle, la question de la limitation des mandats constitue un acquis démocratique qu’il convient de préserver. D’autres estiment que toute éventuelle réforme institutionnelle devrait, le cas échéant, s’inscrire dans le cadre des mécanismes prévus par la loi fondamentale et faire l’objet d’un large consensus national.

Les propos de Jean-Claude Katende s’inscrivent ainsi dans une série de réactions émanant de personnalités de la société civile qui plaident pour la consolidation de l’État de droit et le respect des principes démocratiques en République démocratique du Congo.Alors que le pays poursuit son cheminement politique, les débats autour de la gouvernance, des réformes institutionnelles et de l’alternance démocratique devraient continuer à occuper une place importante dans l’espace public au cours des prochaines années.

redaction

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