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Le parti présidentiel saisit la justice et annonce des poursuites contre les personnes impliquées dans les actes de vandalisme commis au nom de cette structure.L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) a décidé de porter l’affaire devant les instances judiciaires.
Le parti a officiellement déposé une plainte auprès du procureur général près la Cour de cassation contre les auteurs présumés des dérives attribuées au groupe appelé « Force du Progrès ».À travers cette démarche, la formation politique au pouvoir entend engager des poursuites contre toute personne qui se réclamerait de cette structure et qui serait impliquée dans des actes de violence, de vandalisme ou de troubles à l’ordre public signalés récemment à Kinshasa et dans certaines provinces du pays.Dans un communiqué rendu public, l’UDPS condamne fermement les comportements qu’elle juge contraires à ses valeurs et affirme ne pas se reconnaître dans les actes commis par certains individus utilisant son nom.
Le parti rappelle que la « Force du Progrès » a pour vocation officielle la mobilisation et l’encadrement de la jeunesse, et non les actions de nature violente.Cette plainte marque la volonté de l’UDPS de clarifier sa position face aux accusations qui entourent cette structure et de se désolidariser de toute initiative susceptible de porter atteinte à son image ou à la sécurité publique.Pour le parti présidentiel, cette démarche vise également à établir les responsabilités individuelles et à mettre fin aux abus commis par des personnes qui agiraient en dehors du cadre reconnu.
L’ouverture éventuelle d’une procédure judiciaire devra désormais permettre de faire la lumière sur les faits dénoncés et de déterminer les responsabilités dans ces différentes affaires.Une bataille judiciaire s’annonce autour de la « Force du Progrès », entre volonté de clarification politique et recherche de responsabilités.
redaction