
Lubumbashi. Une année après son accession à la tête de la province du Haut-Katanga en qualité de gouverneur intérimaire, Martin Kazembe Shula bénéficie d’un important élan de soutien de la part de plusieurs composantes de la société.
Des associations socioculturelles, des partis politiques ainsi que des chefs coutumiers saluent le bilan de sa gestion et appellent les autorités compétentes à le maintenir à la tête de l’exécutif provincial.Réunis autour d’une même vision, ces acteurs estiment que l’année d’intérim de Martin Kazembe Shula a été marquée par une gouvernance de proximité, caractérisée par des descentes régulières sur le terrain et une volonté affichée de répondre aux préoccupations des populations, aussi bien dans les villes que dans les territoires du Haut-Katanga.
Selon eux, le gouverneur intérimaire a privilégié une politique d’itinérance qui lui a permis de s’imprégner des réalités locales, de dialoguer directement avec les communautés et d’apporter des réponses concrètes à plusieurs défis auxquels la province fait face.Parmi les réalisations mises en avant figurent notamment la construction et la réhabilitation de plusieurs infrastructures routières, les actions entreprises pour renforcer la sécurité des populations, ainsi que diverses initiatives visant à améliorer les conditions de vie des habitants et à stimuler le développement des entités territoriales.
Pour les représentants des mouvements socioculturels, cette approche de gouvernance a permis de rapprocher davantage l’administration provinciale des citoyens et de renforcer la confiance entre les autorités et les communautés locales.Les chefs coutumiers, garants des traditions et de la cohésion sociale, se sont également joints à cet élan de soutien. Ils considèrent que le dynamisme, la disponibilité et l’écoute dont fait preuve Martin Kazembe Shula constituent des atouts majeurs pour assurer la stabilité et poursuivre les projets de développement engagés dans la province.
Plusieurs organisations ont ainsi exprimé publiquement leur position en faveur du maintien de l’actuel gouverneur intérimaire. Parmi elles figurent notamment l’association socioculturelle SEMPIA, l’Association des chefs coutumiers ainsi que plusieurs formations politiques, qui estiment que la continuité de son action permettrait de consolider les acquis enregistrés au cours de cette année de gestion.
Ces différentes structures affirment que le Haut-Katanga a besoin d’une gouvernance stable, proche de la population et orientée vers les résultats. Elles invitent les autorités nationales à prendre en considération les attentes exprimées par les populations locales, convaincues que Martin Kazembe Shula dispose des capacités nécessaires pour poursuivre la dynamique de développement amorcée dans la province.
À travers cette prise de position, les mouvements socioculturels, les partis politiques et les autorités coutumières réaffirment leur volonté de voir se poursuivre les actions entreprises en faveur de la sécurité, des infrastructures et du développement socio-économique du Haut-Katanga, estimant que le bilan de cette année d’intérim constitue un argument en faveur de la continuité.
joseph Malaba